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Les Associations de coiffeurs se prononcent sur le maintien du décret!

Soutenir son décret :

Je soutiens mon décret!

Faites vous entendre sur la survie du décret sur les coiffeurs de l'Outaouais en vous exprimant auprès du gouvernement :

Comité paritaire des Coiffeurs de l'Outaouais

Pour le bien-être des coiffeurs depuis 1934!

Demande de publication faite par le Syndicat des Employé(e)s Coiffeuses et Coiffeurs de l'Outaouais (SÉCO), partie contractante au décret sur les coiffeurs de l'Outaouais.




Le Maintien du décret, une priorité!

Par Stéphane Drouin, Coiffeur

Président du SÉCO


Il y a de cela plus de 75 ans, les coiffeurs de notre région se sont réunis en se donnant pour mission le contrôle des conditions d’exercices de la profession.  Ils se sont rapidement aperçus qu’ici, nous somme suffisamment autonomes pour décider de nos moyens d’affront du marché du travail : ce ne sera pas un fonctionnaire assis à son bureau qui ne connaît rien à notre profession qui décidera de notre sort.  Nous sommes assez brillants et responsables pour faire nos propres choix.  En Outaouais, on se tient, on reste debout.


Vous êtes coiffeurs de notre région, le côté merveilleux de la chose est que, vous aussi, vous pouvez participer aux décisions. Vous aussi pouvez faire part de votre opinion en utilisant les mécanismes prévus à cet effet.


Souvent, nous devons voir ce qui se passe ailleurs au Québec pour comprendre ce que vaut notre décret.  C’est en se promenant à Montréal vers 21 h le dimanche de la fête des mères tout en observant une coiffeuse en train de travailler qu’on se rappelle à quel point notre décret est important.


C’est en voyant à Québec une promotion d’une compagnie américaine nouvellement implantée qui fixe la coupe de cheveux à 2 $ pour le prochain mois qu’on comprend la valeur de notre décret.  Devons-nous accepter qu’un artisan qui travaille à deux pas de cette compagnie depuis plus de vingt ans annonce faillite à la fin de ce mois?  Il s’agit là d’une concurrence déloyale.  Les gens qui ont choisi de travailler légalement à la maison pour prendre soin de leur famille ont droit – eux aussi – à une vie décente.


C’est en remettant des chèques à des employés de l’Outaouais qui ont la larme à l’œil parce qu’ils ont été exploités par leur employeur que l’on comprend pourquoi notre décret existe : Artisan, employé, employeur, tous y gagnent à vivre un décret.


Étant artisan et lorsque je mets mon 3 dollars par semaine de côté pour payer ma cotisation, je me rappelle tout ce qu’on vit dans la province de Québec.  Les études à ce sujet le démontrent, les québécois aimeraient voir revenir le décret de notre région pour améliorer leur sort.  Je comprends que cette action fait en sorte que mon revenu annuel est bien plus élevé qu’ailleurs dans la province.  Il s’agit là du meilleur investissement professionnel sachant que ce montant me revient en grande partie lors de la période des impôts…


C’est donc avec un sourire en coin et en comprenant la chance que j’ai d’exercer en Outaouais que je dépose 3$ dans une tirelire à chaque semaine pour payer ma cotisation artisanale.


Professionnels de l’Outaouais, retroussons-nous les manches et utilisons cet outil envié par le reste du Québec à son plein potentiel.  Nous sommes plus que chanceux de le posséder.


-30-


Demande de publication faite par l'Association patronale des Ciffeuses et Coiffeurs de l'Outaouais (APCO), partie contractante au décret sur les coiffeurs de l'Outaouais.


Pour diffusion immédiate


Coiffeuses, Coiffeurs de l'Outaouais :

les seuls professionnels de l'industrie reconnus au Québec

Par Daniel Roy, Coiffeur

Président de l'APCO


Gatineau, le 1er février 2011 - Le décret sur les Coiffeurs de l’Outaouais est un outil qui a su s’actualisé au fil du temps.  Il est et restera toujours supervisé par des Coiffeuses et Coiffeurs d’ici qui ont à cœur son développement. Lorsqu’on analyse cet outil d’envergure, il est primordial de se poser les bonnes questions. C’est ce que je vous propose ici : la réflexion à l’égard de notre décret par les représentants de l’Association patronale des Coiffeurs de l’Outaouais (APCO).


Commençons par le commencement : Qu’est-ce que la reconnaissance de la profession?

Comme la majorité des Coiffeurs, nous rêvons du jour où le gouvernement fera en sorte que seuls les professionnels qui ont rempli certains critères peuvent être autorisés à exercer. L’APCO se fait un devoir de représenter la volonté des Coiffeuses et des Coiffeurs à ce sujet. C’est pourquoi nous travaillons constamment sur ce dossier en défendant les intérêts des professionnels d’ici sur des tables de concertation québécoise. Le programme d’apprentissage en milieu de travail, le Show de la relève, les mécanismes d’intégration des jeunes professionnels en salon, la définition de ce que doit être la norme professionnelle en Coiffure imposée par le gouvernement québécois ne sont que quelques dossiers où l’APCO s’implique activement. Comme tous les Coiffeuses et Coiffeurs de l’Outaouais, nous cherchons continuellement des solutions pour être en route vers une « Coiffure » plus forte.


Par contre, pourquoi tentons-nous d’être reconnus par le gouvernement si ce n’est pas pour de meilleures conditions d’exercice de la profession? Selon nous, un diplôme ou une certification n’est pas suffisant. Il faut viser plus haut.


Un meilleur revenu annuel, n’est-ce pas la meilleure reconnaissance ?

Pour l’APCO, la reconnaissance de notre profession n’est pas uniquement un processus gouvernemental qui détermine les qualifications requises pour être un Coiffeur. Nous sommes d’avis qu’une reconnaissance peut être bien plus qu’un certificat, qu’un mot d’encouragement ou une qu’une autorisation gouvernementale à exercer...


En effet, la reconnaissance de la profession est également du temps pour se reposer après une nos rudes semaines de travail, un revenu plus important que la moyenne provinciale ou des mécanismes pour assurer une saine compétition entre les divers salons.  En effet, à quoi sert le désir de faire réglementer ou reconnaître notre profession  si ce n’est pas pour l’obtention de meilleurs revenus ou de meilleurs conditions générales de vie? N’oubliez jamais que c’est exactement ce que permet le décret : de meilleures conditions pour les professionnels d’ici.  Il s’agit d’un mécanisme social majeur qui est contrôlé par et pour les coiffeursnullde repos.

Au nom des coiffeurs d’ici, nous décrétons les conditions pour les obtenir.


Nous désirons une saine compétition entre tous les salons et les professionnels.

Au nom des coiffeurs d’ici, nous décrétons les modalités pour assurer une concurrence loyale.


Certes, le décret demande quelques obligations. Par contre et au-delà de tout ça, il permet le maintien de la qualité de vie acquise au fil du temps par des Coiffeuses et Coiffeurs dévoués de l’Outaouais et enviée par le reste du Québec. Il s’agit d’un privilège qu’ont les professionnels en Outaouais.  Chacun des articles du décret est songé et analysé par des professionnels d’ici.  Ce texte est donc l’expression de la volonté majoritaire des Coiffeuses et Coiffeurs d’ici et demeure le seul outil québécois assurant une reconnaissance professionnelle en Coiffure. Alimentons-le par nos idées et nos suggestions : il nous appartient.

OUI, je désire que l'Outaouais demeure la région où le revenu d'un Coiffeur est le plus élevé au Québec.


OUI, je mérite des jours de congés où tous les salons sont fermés.


NON, je ne veux pas de compagnie à grande surface qui s'empare de ma clientèle par des prix ridiculement bas.


OUI, je veux un salaire minimal considérablement plus élevé que le salaire minimum de la province.


OUI, je veux que des mécanismes permettent une concurrence loyale en Coiffure.


OUI, je veux que les Coiffeurs d'ici choisissent les conditions d'exercice de la profession par un mécanisme démocratique.


OUI, je désire que des associations représentent les intérêts des Coiffeurs d'ici auprès des instances concernées.


OUI! Je soutiens mon décret!

Le portail des associations

Commenter le projet de Loi 53

Documents émis par le Syndicat et l'Association patronale des coiffeurs

Annonce du Ministre Sam Hamad

Projet de Loi 53 - Abrogation du décret sur les coiffeurs de l'Outaouais

SECO - 4 juin

Communiqué SECO - 4 juin 2015

Réponse à la Ministre Stéphanie Vallée

APCO - 4 juin

Communiqué APCO - 4 juin 2015

Réponse à la Ministre Stéphanie Vallée

Propos - Vallée

Propos de la Ministre Stéphanie Vallée  -  Ministre de la Condition féminine, la Justice et de l'Outaouais

SECO - 27 mai

Communiqué SECO - 27 mai 2015

Réponse au Projet de Loi déposé par le Ministre Sam Hamad

APCO - 27 mai

Communiqué APCO - 27 mai 2015

Réponse au Projet de Loi déposé par le Ministre Sam Hamad

Mémoire - Maintien

Mémoire sur le maintien du décret sur les coiffeurs

Équipe de l'Outaouais